Omegalpha enrichit à nouveau la rubrique, « New words order », une chronique qui est entièrement consacrée aux sentences, petites phrases et autres extraits d'ouvrages et d'articles qui permettent de mieux comprendre le cheminement idéologique et la pensée profonde et secrète qui animent nombre de nos gouvernants qui "décident " de la marche du monde. Chacune de ces petites perles d'énergie noire doit être comprise et entendue comme une petite graine semée ou une fugace pensée délivrée pour nourrir une plus vaste réflexion sur le sens de l'histoire et la conduite des hommes et non comme des affirmations absolues puisqu'elles sont livrées à l'état brut, sous forme d'extraits et de citations, hors de leur contexte d'origine.
La livraison du jour s'articule autour de quelques thèmes qui se recoupent. Comme Omegalpha le prétend depuis sa création, le mythe du « clash des
civilisations », d'Al Quaeda et tutti quanti n'est qu'une grossière manipulation de plus à mettre au crédit des formidables machines de propagande qui nous inondent en continu. Nous
l'avions affirmé à l'époque de la grande peur manipulée et de la terreur castratrice érigée en consensus anesthésiant. Les faits confirment désormais nos recoupements si évidents pour peu que
l'on ose réfléchir un tantinet, un luxe anarchiste certainement. Point de gloriole, juste une amertume, le pot aux roses trônait au milieu de la table et tout le monde pouvait sentir son parfum
capiteux... Tout ceci nous ramène à Obama et au changement factice et futé qu'il incarne désormais dans la Matrice enfin mise à jour. Ne nous leurrons pas, le monde et les codes de base du
système restent les mêmes : mensonge, manipulation, intoxication (OGM - propagande) et sabotage du vivant à des fins obscures et toujours intéressées. Pourtant, un grain de sable colossal
menace les rouages, la crise est venue violemment pimenter la soupe indigeste que l'on est prié d'ingurgiter sans grimaces ostensibles. Bref, de quoi donc se poser mille autres questions
tourmentées qui s'ajoutent à la cargaison pourtant chargée des suppositions et supputations alambiquées sur l'avenir. Le jeu se complique pour tous.
Quel éclairage pourrait nous apporter un penseur, un humanisme, un sage, un averti, sur ce que l'on subit ? C.G. Jung au hasard dit le DJ ? C'est à lire comme une prophétie névrotique et limpide. La « crise » est sans doute aussi un archétype à sa manière, le malaise de notre civilisation aveugle méritait le regard d'un psychanalyste clairvoyant.
Illusion :
« La vérité, c'est qu'il n'y a pas d'armée ni de groupe terroriste dénommé Al-Qaïda. Et tout officier des renseignements un tant soit peu informé le
sait. Mais une campagne de propagande est orchestrée pour convaincre le public de l'existence d'une entité non identifiée qui représente le « diable », dans le seul but d'amener
le téléspectateur à accepter un commandement international uni pour une guerre contre le terrorisme. Le pays qui se trouve derrière cette propagande est les USA. Al-Qaïda, littéralement « the
data-base » (la banque de données) constituait à l'origine, le fichier informatique des milliers de Mujahideen recrutés et entrainés par la CIA pour combattre les Russes ».
Déclaration de Robin Cook, ancien Ministre des Affaires Etrangères de Grande Bretagne :
"Al-Qaïda n'est qu'une campagne de propagande" Robin Cook (Bellaciao)
"L'individu est handicapé en se retrouvant face à face avec une conspiration si monstrueuse, qu'il ne peut croire qu'elle existe." J. Edgar Hoover (1895-1972), Directeur du FBI de 1924 jusqu'à sa mort.
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« Obama a choisi comme Secrétaire au Trésor [ministre des finances] Timothy Geithner, l'homme qui a aidé le Secrétaire au Trésor de Bush, Hank Paulson, à mettre au point aux dépens
du contribuable américain une escroquerie de 700 milliards de dollars, de l'argent donné aux banksters qui ont détruit les pensions, les emplois et la couverture maladie des
Américains.
Ces banksters, et les régulateurs fédéraux négligents qui les ont encouragés, devraient être mis en prison plutôt que de se voir remettre des centaines de milliards de dollars. Le Conseil
Economique National d'Obama est tout aussi déprimant. Le Secrétaire au Trésor de Clinton, Larry Summers, est à sa tête. Summers a récemment déclaré qu'il n'avait pas la moindre idée qu'une crise
financière s'apprêtait à frapper. Pourquoi Obama a-t-il placé aux commandes une personne qui n'y connaît rien ?
Les collègues de Summers sont tout aussi mauvais. Obama a nommé Diana Farrell directrice adjointe au Conseil Economique National. Celle-ci est l'auteur principal d'une étude bidon,
soutenant que la délocalisation des emplois est un jeu gagnant-gagnant pour les Américains. Farrell est affiliée à McKinsey & Company, une société qui assiste les grandes entreprises
américaines à délocaliser leurs opérations. Dans son livre, Outsourcing America [délocaliser l'Amérique], l'économiste Ron Hira a mis en pièce le rapport McKinsey de
Farrell.
Pourquoi ne pas nommer Ron Hira et Nouriel Roubina, qui a prédit cette crise, au Conseil Economique National ? Ce qui est décourageant est le fait que, même confronté à une crise
économique et à une crise de politique étrangère, le système politique américain est incapable de produire le moindre leadership. Nous nous trouvons dans la pire crise économique de
toute une vie, peut-être de notre histoire, et à la veille d'une guerre au Pakistan et en Iran, alors que la guerre en Afghanistan s'escalade. Et tout ce que nous obtenons est un gouvernement
constitué de ces mêmes personnes qui nous ont amenés ces crises.
L'ère du leadership américain est révolue. Le système financier d'escrocs de l'Amérique a plongé le monde entier dans la crise économique. Les guerres d'agression de l'Amérique
sont vues comme servant d'autres buts, comme l'enrichissement des industries militaires associées à Dick Cheney. Le monde est à la recherche d'un autre leadership. »
LA MORT DU LEADERSHIP AMÉRICAIN - Paul Craig Roberts (Questions critiques)
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" Une résolution du Parlement européen de mai 2008 opère une légitimation du projet de création d'un grand marché transatlantique pour 2015. Elle prévoit
l'élimination des barrières au commerce, d'ordre douanière, technique ou réglementaire, ainsi que la libéralisation des marchés publics, de la propriété intellectuelle et des investissements.
L'accord prévoit une harmonisation progressive des réglementations et surtout la reconnaissance mutuelle des règles en vigueur des deux côtés de l'Atlantique. Dans les faits, c'est le
droit états-unien qui s'appliquera.
Parallèlement aux négociations sur l'existence d'un grand marché, des discussions discrètes se sont développées afin de créer un espace commun de contrôle des populations. Un rapport secret,
conçu par des experts de six États membres, a établit un projet de création d'une aire de coopération transatlantique en matière de « liberté de sécurité et de justice", d'ici 2014. Il
s'agit de réorganiser les affaires intérieures et la Justice des États membres « en rapport avec les relations extérieures de l'Union
« européenne », c'est à dire essentiellement en fonction des relations avec les États-Unis. (...) Il s'agit de favoriser la remise de données d'ordre administratif et judiciaire, mais
aussi relatives à la « défense du territoire ». Les négociateurs se sont déjà mis d'accord sur 12 points principaux. En fait, il s'agit de remettre, en permanence aux autorités
américaines une série d'informations privées, telles le numéro de la carte de crédit, les détails des comptes bancaires, les investissements réalisés, les itinéraires de voyage ou les connexions
internet, ainsi que des informations liées à la personne telle la « race », les opinions politiques, les mœurs, la religion... Le processus qui conduit à l'installation d'un
grand marché transatlantique est l'inverse de celui de la construction de l'Union européenne. Le marché commun européen est d'abord une structure économique basée sur la libéralisation des
échanges de marchandises. Le grand marché transatlantique s'appuie sur la primauté du droit US. Il est d'abord une construction politique, même la création d'une Assemblée transatlantique est
évoquée. L'exercice de la souveraineté des autorités états-uniennes sur les populations européennes et la légitimation de ce pouvoir par l'Union sont les conditions de la mise en place de
nouveaux rapports de propriété et d'échange : transformer les données personnelles en marchandises et libérer ce grand marché de toute entrave.
Le futur grand marché transatlantique (Réseau Voltaire)
(...) lire la suite de l'article : http://omegalpha.over-blog.com/article-28519869.html
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