Jeudi 2 juillet 2009
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« le: 20 février 2008 à 02:07:12 »
«Le Jour d'aprés» Interplanétaire
source : Wilcock & Hoagland
(2004)
Un aperçu
Les changements significatifs - nan...sans précédents - du climat qui inquiètent des millions de personnes sur Terre font au final partie d'une mystérieuse transformation qui affecte le Soleil, un
nombre d'autres planètes et plusieurs de leurs satellites... à travers tout le système solaire.
Comme mentionnné dans la partie 1 [NDT, partie introductive : Part 1], dans ce rapport nous allons nous référer à des articles scientifiques appuyant ces changements affectant tout un système - apparemment systémique - mais aussi à des
preuves venant de publications du courant dominant, compilées par des chercheurs à des postes dans des institutions majeures, qui clairement (selon les commentaires des auteurs eux-mêmes) n'ont pas
totalement réalisé la magnitude (sans parler des causes sous-jacentes) de ce qu'ils observent...ou pourquoi ils l'observent maintenant.
Nous pensons que les «causes et les effets» de cette remarquable transformation planétaire sont expliquées par une nouvelle forme de physique qui n'est pas encore acceptée par le courant dominant
de la Science. En fait, c'est de la «physique ancienne» -qui fut un temps l'élément central de la réalité pré-quantique du 19ème siècle.
Au niveau fondamental, c'est littéralement une physique de l'accès à des «dimensions supérieures».
Cette description hyperdimensionelle/des dimensions supérieures n'est pas seulement un concept abstrait laissé par quelques mathématiciens il y a des centaines d'années mais un modèle sérieux et
quantifiable concernant le domaine réel des flux invisibles d'énergies vers et provenant de notre réalité tridimensionnelle...créant littéralement toute la matière physique à travers ce
processus...comme les intéractions 3D extrêmement complexes observées.
En plus de cete composante hyperdimensionnelle fondamentale, cette «nouvelle physique» est intimement couplée au concept modifié de l'Ether en tant qu'espace. Cependant, cet Ether est
distinctivement différent du concept d'Ether de 19ème siècle qui fut un Ether de type électromagnétique, proposé comme le médium (semblable à l'eau ou l'air) nécessaire pour transporter les ondes
rythmiques, radios et lumineuses, à travers le «vide».
Ce «nouvel Ether» a aussi des connexions avec le terme maintenant populaire «d'énergie du point zéro» qui est la description courante en mécanique quantique de ce proccessus en relation avec le
vide, proposé par la physique standard pour générer la matière et l'energie du vide.
Ce nouvel Ether est en fait un Ether sans masse et non électromagnétique - un medium de tranfert non chargé présent dans tout l'espace, et transportant une «énergie hyperdimensionnelle» à partir de
dimensions supérieures plus complexes... vers "notre" dimension.
Dans le modèle physique hyperdimensionnel que suggère Hoagland, c'est la propre rotation d'une masse dans l'espace 3D (ou la révolution gravitationnnelle sur une orbite d'une masse autour d'une
autre) qui ouvre littéralement une «fissure» ou une «porte», entre les dimensions. L'énergie HD [hyperdimensionnelle] souffle à travers cette porte, modifiant l'Ether sans masse dans cette
dimension, créant un variété d'effets physiques observables et mesurables, incluant l'apparition cyclique de matière et d'énergie dans notre dimension.
La quantité totale d'énergie "portalisée" dans cette dimension est directement proportionnelle à «le somme totale du moment angulaire» dans le système en rotation ou en gravitation concerné.
Dans un sytème orbital, la quantité totale est aussi modulée par la variation géométrique constante entre les différentes masses sur leurs orbites; Tandis que certains angles "tétraèdriques" (60 et
120 degrés) permettent une transmission maximale d'énergie entre les dimensions, d'autres angles (90 et 180 degrés) interfèrent avec la transmission d'énergie et la restreint...Ces effets
géométriques sont dus à l'interférences inévitables entre les motifs d'ondes provoquant des effets de «résonance et de dissonance» dans la matrice éthérique sous-jacente.
Une analogie simple pour le système solaire serait celle de multiples ondes couvrant un étang avec le chevauchement des «raies d'énergie» comme le spectre des fréquences des altérations
sous-tendant l'Ether sans masse, causé par l'entrée de l'énergie HD dans notre dimension par le biais de la rotation du Soleil, la rotation des planètes et celle de leurs satellites (cf.
illustration ci-dessous). En d'autres termes, l'ensemble du système solaire fonctionne comme un système HD, interconnecté, résonant et/ou dissonant.
Les changements planétaires dramatiques que nous allons relater dans ce rapport sont, nous le pensons, le résultat direct (dans le modèle d'Hoagland) de ces rotations complexes, des orbites, à
géométrie variable, des éléments planétaires connus du système solaire et de leurs effets sur le motif de l'Ether sous-jacent...augmentés (dans ce modèle) par des planètes à découvrir orbitant hors
du système solaire connu mais qui affectent aussi l'ensemble du motif.
Figure 1 – Système solaire Hyperdimensionnel en résonance. (Hoagland).
Les travaux de laboratoire sur les propriétés fondamentales de ce «tranfert HD éthérique» des Dr. Paulo et Alexandra Correa sont de loin les plus complets -- ces propriétés sont requises dans le
modèle d'Hoagland pour transférer l'information HD dans notre dimension. Un aperçu d'ensemble de leur recherche extensivement documenté et de leurs expérimentations peuvent être lu sur le
site aetherometry.com.
Le décédé Dr. Eugene Mallove, ancien rédacteur en chef des sciences au MIT et ancien président de la Fondation de la Nouvelle Energie, ainsi qu'Editeur [NDT: Eor (?) dans le texte ] en chef de son
journal scientifique Energie Infinie, le décrit ainsi :
"Qu'est-ce que l'éthérométrie and comment commencer à la comprendre ? Elle comprend l'étude et la mesure de l'Ether, pas l'Ether statique et électromagnétique support de la lumière du 19ème siècle
mais l'Ether dynamique et non électromagnétique qui se laisse mesurer par la déflection de feuillets électroscopiques [NDT: electroscope leaves ?], de thermomètres à mercure, de tubes de
Geiger-Muller, d'oscilloscopes, de bobines de Tesla, de cages de Faraday et d'autres instruments et composants électroniques communément disponibles.
Bien sûr, n'importe quelle personne croyant aveuglément en la relativité einsteinienne, la théorie spéciale et générale de la relativité, ne trouverait que peut ou aucune raison de s'intéresser à
l'étherométrie.
Bien que le travail des Correas soit entièrement distinct du notre, nous sommes tous convaincus qu'il existe un lien fondamental entre l'Ether sans masse et les énergies HD (également démontrables)
que l'Ether transfère dans notre dimension 3D.
Un approfondissement du travail expérimental - incluant des "mesures" uniques de l'«Ether HD» qu'Enterprise Mission à l'intention d'effectuer pendant le transit de Venus devant le Soleil qui se
produira en Juin 2004 - fera progresser les efforts pour prouver ou désapprouver définitivement un tel lien critique.
Figure 2 – Une nouvelle expérimentation sur «l'Ether sans masse» (Correas).
Hoagland dans son "magnum opus" - The Monuments of Mars: A City on The Edge of Forever (North Atlantic Books, Berkeley, 1987) - à avancer la première reformulation du modèle HD et éthérique du
19ème siècle, en tandem avec la découverte spécifique des propriétés HD planétaires identifiables à travers les observations contemporaines au télescope et dans l'espace.
Hoaland a montré que les «champs géométriques d'énergie résonant» à l'intérieur des planètes dans notre voisinage influencent leur «signature atmosphérique» comme par exemple la localisation de
traits majeurs en surface tel que celui des plus grandes chaînes volcaniques.
En particulier, l'attention fut portée sur l'objet géométrique connu sous le nom de tétraèdre, un objet à 4 faces dont chaque face est un triangle équilatérale. Comme les autres «Solides de Platon»
-l'octaèdre, le cube, le dodécaèdre, l'icosaèdre - le tétraèdre s'inscrit parfaitement dans une sphère. Si l'un de ses sommets est aligné avec le pôle nord d'une planète assimilée à une sphère en
rotation alors les 3 autres sommets se situeront à 19.5 degrés au Sud de l'équateur. De la même manière si le tétraèdre est disposé de telle manière que l'un de ses sommets pointe sur le pôle sud,
alors les 3 autres sommets émergent à 19.5 degrés au nord de l'équateur :
Figure 3 - Géométrie tétraèdrique à l'intérieur d'une sphère (Hoagland)
Comme expliqué dans la série d'articles sur la physique HD (www.enterprisemission.com) écrits par Hoagland
et al., de nombreux phénomènes énergétiques planétaires sont observés à 19.5 degrés de latitude sur diverses planètes.
Les espaces gazeux révèlent des bandes de nuages énergétiques uniques à ces latitudes et des tourbillons géants spiralent aux sommets exacts indiqués par la géométrie du tétraèdre - par exemple le
Grand Point Rouge de Jupiter et la Grand Point Noir de Neptune. La planètes solides tendent à faire surgir à ces latitudes de fortes activités volcaniques comme celles de «Big Island» à Hawaï sur
Terre et du Mont Olympe sur Mars...
Figure 4 – «schéma d'énergie tétraèdrale» résonant à l'intérieur de Jupiter en rotation produisant le Grand Point Rouge (Hoagland)
Dans ce rapport, nous allons combiner le modèle physique HD de Richard C. Hoagland réch(http://www.enterprisemission.com/hyper1.html) avec celui de la Convergeance de David Wilcock, développé dans son troisième livre, Divine Cosmos (http://ascension2000.com/DivineCosmos).
Nous croyons que cette synthèse peut plus facilement expliquer les "mystérieux" changements du système solaire actuels. Quand ce texte ce réfère au «modèle de physique HD» les deux modèles sont
utilisés.
L'étude et les preuves des postulats (ou de leurs variations) de ces modèles HD qui se chevauchent vont au-delà de cette présentation. Ainsi les documents qui viennent d'être cités devraient être
consultés pour une meilleur compréhension du travail de chacun des auteurs.
Pour les lecteurs dont le côté technique n'est prioritaire, voici quelques analogies supplémentaires.
Le magnétisme n'est pas une énergie directement visible... mais nous savons qu'il existe à cause de ses effets sur d'autres objets. De même, sous la surface d'un volume d'eau, vous ne pouvez pas
dire dans quelle direction le courant va...sauf en observant d'autres objets que l'eau déplace telles que des particules de sable ou des feuilles immergées.
L'énergie HD n'est pas visible non plus mais nous pouvons en voir les effets à travers tout le système solaire comme dans le cas de l'émergence de poussière anormale, de particules ionisés de gaz
et dans les phénomènes de nature géométrique dans certains système de fluides (atmosphère planétaire) qui seraient autrement inexplicables et qui semblent être le résultat de courants de pression
causés par la vibration résonante dans un «fluide» de l'Ether HD sans masse. (cf. “The Matrix is a Reality” de Wilcock at http://ascension2000.com/04.10.03.htm pour un rapide aperçu).
Maintenant à nos exemples (...)lire la suite : http://icietmaintenant.fr/SMF/index.php?PHPSESSID=07e6d1a335fc5b54d09876a906b80e8e&topic=2391.0
Par bridge
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Publié dans : changement climatique
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