On en sait un peu plus, ce mardi soir, sur les personnes qui se trouvaient à bord de l'avion disparu Rio-Paris qui a disparu dans la nuit de dimanche à lundi.
Une enseignante chercheuse de Nantes y était.
Un Réunionnais, originaire du Port, se trouvait à bord. Steward à Air Austral, il était parti en vacances au Brésil, avec sa compagne, selon Clicanoo.
Parmi les passagers de l’Airbus, il y avait principalement des Brésiliens, mais aussi 73 Français.
Si on sait que 3 salariés de Michelin étaient à bord, on a appris ce mardi que 10 salariés de l'entreprise CGED, une
enseigne de matériel électrique, s'y trouvaient également, selon Le Figaro.fr.
"Ils étaient chacun partis avec un proche, le plus souvent leur compagne" nous dit un salarié de l'entreprise, ajoutant "c'est l'entreprise qui avait organisé le voyage, c'était nos meilleurs vendeurs de la région."
Sur Le Post, un salarié de l'entreprise CGED répond:
10 de vos salariés étaient à bord de l'avion disparu?
"Effectivement. Ils s'y trouvaient, malheureusement. Au total, 10 de nos collaborateurs étaient à bord: 9 commerciaux et 1 accompagnateur. Ils viennent de nos antennes régionales du Centre, de l'Atlantique et du Sud-Est."
Qui sont ces salariés?
"On n'en sait pas plus pour l'instant. Des hommes et des femmes. Chaque salarié était parti avec un proche, le plus souvent un commercial avait emmené son épouse. C'est donc doublement tragique pour les enfants qui ont perdu leurs deux parents. C'est terrible."
Pourquoi étaient-ils à Rio?
"Ils avaient gagné un voyage de quelques jours organisé par l'entreprise. Pour les récompenser de leur travail. C'était nos meilleurs vendeurs de la région."
Quand étaient-ils partis?
"Quelques jours plus tôt. Ils sont partis à Rio, c'est l'entreprise avait choisi cette destination. L'an dernier, une autre destination avait été choisie."
Comment réagit l'entreprise?
"On est tous très frappés, très marqués par le drame. Tout le monde est mobilisé, en interne, -là on sort de réunion d'ailleurs- pour tenter de soutenir au mieux, psychologiquement et matériellement, les familles des victimes. C'est dur."
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