Le mycoplasme, brevet américain d'une arme biologique
(conspiration.cc)
merci à Veritas pour le lien
En préparant un numéro spécial sur la grippe aviaire pour un magazine médical, deux chercheurs ont découvert que cette pandémie, si elle a lieu, ne sera pas due au virus H5N1, mais à un pathogène breveté par les États-Unis, le mycoplasme.
Par Donald W. Scott, Maître ès lettres et ès sciences et William L. C. Scott © 2006
Lorsque nous avons commencé à rassembler autant de données cruciales que possible à propos de la grippe, nous étions bien loin de nous imaginer dans quel bourbier nous allions nous fourrer. Nous pensions que la grippe était une maladie qui revenait fréquemment chez l’homme, les oiseaux et les animaux… surtout quand ces groupes cohabitaient plus étroitement que d’ordinaire. Nous savions également que certains groupes tels que l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les National Institutes of Health (NIH) et les Centers for Disease Control (CDC) américains, de même que certains groupes de médias comme le New York Times, claironnaient à tous vents « La grippe arrive, la grippe arrive ! ».
Un cancer simiesque dans un vaccin
Au fur et à mesure que nous réunissions les faits, nous avons pris conscience que nous n’avions pas affaire à une éventuelle pandémie de grippe ordinaire. Nous
avons nous-mêmes été stupéfaits par le tableau qui se dessinait. La citation qui suit est extraite d’un document du gouvernement américain intitulé « The Virus Cancer Program » (Programme de
lutte contre les cancers d’origine virale). Sur la couverture figurent la date de juin 1978 et les informations éditeur : « Division of Cancer Cause and Prevention; US Department of Health,
Education, and Welfare; Public Health Service; National Institutes of Health ». À la page 19, on peut lire : « … divers vaccins à adénovirus vivant atténué ont été administrés à des populations
humaines choisies comme mesure de lutte contre les infections respiratoires débilitantes. Les choses se sont encore compliquées lorsque l’on a découvert que le papovavirus oncogène [c’est-à-dire
‘tumorigène’] SV40, prélevé sur les cellules simiesques utilisées pour propager les adénovirus, était présent en quantité importante dans ces préparations vaccinales. Puisque des virus hybrides
dotés de diverses fonctions biologiques ont été isolés à partir de populations mixtes adénovirus-SV40, ces vaccins à adénovirus renfermaient certainement des virus recombinants de ce genre.
Ainsi, plus d’un million de personnes se sont faites inoculer des spécimens représentatifs de deux groupes de virus à ADN aux propriétés oncogènes avérées ».
Autrement dit, le gouvernement des États-Unis a injecté un virus simiesque cancérigène à un million de citoyens américains. Dans les années 60, des millions d’habitants du Tiers-monde ont été
rassemblés par les militaires étrangers qui occupaient leur pays et vaccinés gratuitement contre la variole. Les troupes d’occupation étaient principalement françaises, britanniques, belges et
portugaises, et le généreux donateur du vaccin gratuit contre la variole était officiellement l’Organisation mondiale de la santé, mais en fait c’est le gouvernement américain qui a envoyé 17
équipes d’employés du CDC d’Atlanta vacciner des millions de personnes. On a dit aux bénéficiaires de cette largesse américaine que le vaccin les aiderait à échapper à la variole. Cependant, il
s’avère aujourd’hui qu’ils attrappaient autre chose en échange : le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), le rétrovirus supposé provoquer le syndrome d’immunodéficience acquise (sida).
Si l’on s’en donne la peine, on peut trouver des preuves incontestables montrant que le sida, qui tue actuellement près de 8 000 personnes par jour, a été pour l’essentiel « fabriqué aux
États-unis »1.
Une maladie « semblable à la grippe » inventée
Ce que nous redoutons, c’est que le monde ait une nouvelle occasion d’échanger une maladie ancienne (une grippe virale) contre un mal nouveau : une « maladie
semblable à la grippe » provoquée par une espèce de mycoplasme. En fait, si nos pires craintes se confirment, une grande partie de la population humaine a déjà été contaminée par ce nouveau
pathogène mortel. Il a été mis au point à partir de son ancêtre naturel par les organismes gouvernementaux américains de recherche, développement, essai et déploiement d’armes biologiques aidés
de leurs partenaires universitaires et commerciaux.
D’ici peu, les habitants des États-Unis et du Royaume-Uni vont certainement devoir accepter une vaccination pour se « protéger » contre la « grippe ». On ne sait pas au juste contre quelle souche
de grippe ils vont être « protégés », mais l’espèce appelée « grippe aviaire » et connue sous le nom de H5N1 est présentée dans les médias de masse comme un candidat possible.
D’autres alliés crédules de la « Coalition » tels que la Pologne, l’Ukraine, l’Italie, l’Espagne et l’Australie suivront très probablement l’exemple de leurs « grands frères »
britanniques/américains et accepteront de se faire vacciner pour se protéger contre la grippe. D’autres pays comme le Canada, la France, l’Allemagne, le Japon et d’autres subiront la pression de
certains médias qui, dans l’intérêt de leurs « précieux lecteurs », leur conseilleront de faire de même.
À ce propos, soulignons que le président George Bush a déclaré en septembre 2005 qu’il risquait d’être obligé de faire appel à l’armée pour administrer le programme de vaccination et confiner les
dissidents dans des camps de concentration jusqu’à ce qu’eux aussi acceptent le vaccin proposé. Souvenez-vous que le Portugal et la Belgique ont fait appel à l’armée pour veiller à ce que les
citoyens des colonies occupées en Inde (Goa) et en Afrique acceptent les vaccins « gratuits » contre la variole qu’on voulait leur administrer à tout prix au milieu des années 60 et au début des
années 70.
Le vieux truc consistant à dire « Voici un vaccin gratuit » a marché avec les pays du Tiers-monde qui ont involontairement échangé la variole contre le sida.
Il y a tout lieu de croire que cela marchera encore, sauf que cette fois, pour le reste d’entre nous, ce sera dans cinq ans voire avant, lorsque cette nouvelle maladie mortelle aura manifesté sa
présence. En outre, comme nous l’avons découvert, elle a probablement déjà bien démarré. Cela ressemblera à la grippe, cela tuera comme la grippe, et les séquelles bactériennes seront là aussi.
Mais ce ne sera pas la grippe !
(...) Lire la suite : http://www.conspiration.cc/sant/mycoplasme_scott_report_arme_bio.html
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