Mardi 10 mars 2009 2 10 /03 /2009 19:21
Réchauffement climatique : c’est l’astrophysique, andouille !
6 mars 2007

 

 

A la chute du mur de Berlin, en 1989, succède celle de l’empire soviétique en 1991, claquant la porte à plusieurs décennies de Guerre froide et barrant ainsi la route aux cercles héritiers de Bertrand Russell [1], qui voyaient dans la menace atomique la possibilité de forcer la création d’un gouvernement supranational mondial contre le système d’Etats-nations souverains. Ces milieux ont immédiatement cherché à créer des «  menaces de substitution » , parmi lesquelles la menace terroriste tiendra une grande place. C’est en 1991, une fois jugée obsolète la doctrine de Destruction mutuelle assurée, que ces mêmes réseaux politiques et financiers vont se retrouver à défendre un rapport de la sulfureuse Commission trilatérale [2] intitulé Au-delà de l’interdépendance, dans lequel on peut lire : « La crainte d’un conflit nucléaire, qui a exercé une pression psychologique considérable à une époque et qui s’est traduite par un soutien politique à l’effort de défense, est en train de s’estomper. Mais certaines menaces environnementales pourraient finir par exercer la même pression dans l’esprit des peuples. » Le substitut de « menace environnementale » commence alors à faire son chemin rapidement, et le GIEC, Groupement intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat, créé en 1988 par un groupe malthusien de l’ONU, se verra de plus en plus porté sur la scène pour défendre l’idée que l’homme est responsable d’un « dérèglement climatique » qui nous conduit à la catastrophe.

Ainsi, depuis quelques mois, les médias ont réactivé leur cellule concernant le « réchauffement climatique » provoqué par l’« activité humaine croissante » , où bientôt les esquimaux s’apprêteraient à faire du surf avec les dauphins.

Les experts du GIEC, responsables du dérèglement psychologique global

Les 2 et 3 février s’est tenue à Paris une conférence très médiatisée intitulée « Citoyens de la Terre » , dont l’objectif est la création d’une « gouvernance écologique mondiale » forçant les pays à accepter un ralentissement du développement au profit d’une « économie écologique » . Cette conférence, présidée par Jacques Chirac, comptait parmi les invités d’honneur Alain Juppé, Hubert Védrine, Nicolas Hulot, ainsi qu’une très large délégation diplomatique venue du monde entier. Aucune présentation sur le constat scientifique n’était à l’ordre du jour, pas de cours pédagogique, tout le monde suivait à la lettre le dernier rapport du GIEC.

Et pourtant, quelques jours seulement après sa parution, Christopher Monkton, Vicomte de Brenchley et ancien conseiller spécial du gouvernement Thatcher, souligne de nombreuses erreurs de taille dans ce Rapport 2007. D’après lui, les chiffres du rapport final des Nations unies montreraient que le précédent rapport daté de 2001 aurait largement surestimé l’influence humaine sur le climat d’un facteur d’au moins un tiers. Parmi les anomalies les plus flagrantes :

  • le GIEC affirme que le taux moyen de réchauffement global sur les 50 dernières années (0,13° par décennie) est presque le double que pour les 100 dernières années. A cela, Brenchley répond que « les Nations unies ont obtenu ce résultat uniquement parce qu’entre 1940 et 1975, la température a chuté. En fait, entre 1910 et 1930, le taux moyen du réchauffement était aussi de 0,13°C ». Cette note montre qu’en faisant la moyenne grossière des températures sur une longue période, certaines particularités peuvent être tout simplement gommées.
  • selon Brenchley, « le rapport 2007 conclut qu’il est très vraisemblable que nous [humains] ayons causé la plus grande partie de la hausse en température depuis 1940. Il ne mentionne pas que pour la moitié de cette période, de 1940 à 1975, la température a en réalité chuté, bien que la production de CO2 ait augmenté fortement et continuellement. »
  • les modèles informatiques utilisés par les Nations unies n’ont pas prédit le refroidissement considérable des océans qui s’est produit depuis 2003...

Et pour cause : le rapport Wegman (daté du 14 juillet) qui est passé entre les mains du dernier Congrès américain prouverait que les modèles « Monte Carlo » fréquemment utilisés par les experts en climatologie auraient pour caractéristique de modifier les courbes des graphiques indépendamment des nombres ou paramètres qu’on y entre [voir figure1]. Ainsi, la courbe de Mann publiée en 1998 par le GIEC, représentant les températures moyennes de l’hémisphère nord (surnommée courbe en « crosse de hockey » ) a tout simplement été jugée erronée car les données datant de 1400-1500 auraient dû afficher des températures aussi élevées qu’aujourd’hui, les dépassant même de quelques dixièmes de degré...(...) La suite de l'article : http://www.solidariteetprogres.org/sp_article.php3?id_article=2665

Par bridge - Publié dans : changement climatique
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