Mercredi 1 juillet 2009 3 01 /07 /2009 20:06

bastamag.net

EDF

La colère des précaires du nucléaire

Par Rédaction (1er juillet 2009)

42.000 personnes travaillent dans le secteur du nucléaire en France. La moitié sont des agents EDF. Les autres sont des « précaires ou nomades du nucléaire ». Plus exposés, ils subissent 80 % des radiations constatées. Électriciens, soudeurs, robinetiers, chaudronniers, ils effectuent des missions à hauts risques sur les 19 centrales du territoire français. Intérimaires au statut précaire, ils sont pour la plupart rémunérés au Smic, avec des primes journalières de 54 à 60 euros pour couvrir les frais de logement et de nourriture.

Une enquête fouillée de Sébastien Baer pour France-Info revient sur le sort et les revendications de ces 22.000 salariés des diverses entreprises sous-traitantes d’EDF. Ceux-ci sont en grève depuis début avril pour obtenir des augmentations de salaires, des primes, voire un changement de statut.

Au delà des dangers de contamination auxquels sont exposés ces personnels, leur moral semble également fortement touché. Dès 2003, c’est la mutuelle de la centrale de Paluel qui remarquait que, pour l’ensemble des salariés du nucléaire, 80 % des feuilles d’assurance-maladie traitées prescrivaient des calmants. En 2005, le centre de recherche en gestion de l’école Polytechnique produisait son enquête annuelle sur le moral des nomades du nucléaire (à la demande d’EDF) et indiquait que 84% des prestataires interrogés souhaitaient quitter cette industrie.

Pressions financières sur les entreprises sous-traitantes, salariés exploités et démotivés... avec ses centrales, EDF nous fait tous danser sur un volcan. Précisons que l’Etat possède 84,6% du capital de l’entreprise encore « publique » et porte la responsabilité de cette précarité des ouvriers du nucléaires et des conséquences que cela pourrait avoir sur l’entretien des centrales.

http://www.bastamag.net/spip.php?article614

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Mercredi 1 juillet 2009 3 01 /07 /2009 13:25
bellaciao.org/fr
Pesticides, le grand bluff !

mardi 30 juin 2009 (10h11)

de Michel MENGNEAU


On oublie souvent que les pesticides représentent une large palette diverse et variée de produits chimiques destinés à la protection des cultures et récoltes.

Parmi ceux-ci figure en bonne place des poisons contre les parasites, des désherbants et fongicides destructeurs de champignons et mauvaises herbes, genre de potion apparentée à une sorte de bouillon de onze heure. On a donc compris que ces tambouilles étaient réservées d’utilisation qu’à une petite partie de la population, les agriculteurs, qui, en s’empoisonnant à petit feu, empoisonnent par la même occasion le reste de la planète. Malheureusement, il y a aussi quelques apprentis jardiniers du dimanche qui succombent à cette facilité de faire la culture. On peut dire facilité car indéniablement il est moins fatiguant de passer le pulvérisateur que de se pencher pour arracher la mauvaise herbe ; la terre est basse n’est-ce pas !

Mais là n’est pas l’unique raison. La grande raison est avant tout économique. Le leitmotiv des sociétés productivistes étant le rendement il est évident que l’emploi des produits de chez Monsanto et consort favorise le rendement et diminue la "pénibilité". Mais voilà, il y a un revers à la médaille car ce sont pour la plupart des poisons. Alors, le peuple s’émeut, et les politiques s’en mêlent pour faire semblant de compatir avec l’opinion publique. Résultat, beaucoup de brassage d’air, maints mensonges, et des faux-semblants pour affirmer une bonne volonté de circonstance.

L’un des moins évident, tant il peut paraître le fruit d’une politique en apparence stricte avec tous les produits nouveaux arrivant sur le marché, c’est en effet la réduction en volume puisque il y a eut une diminution de 99 600 tonnes depuis 2000. Le chiffre peut paraître éloquent, seulement voilà, il y a un hic. Si on ne peut nier la réduction du tonnage l’on ne peut déterminer exactement l’impact car on oublie souvent que pendant cette période, les multinationales qu’il ne faut pas prendre pour des imbéciles, ont donc concentré leurs produits, parfois réduit par dix, ce qui fait diminuer le tonnage mais ne nous donne pas à savoir si l’utilisation des pesticides a diminuée. Il serait sans doute plus intéressant de s’intéresser aux surfaces traitées ce qui serait plus significatif.

A fortiori, le réflexe pesticide n’a pas diminué et si l’on veut bien en croire les derniers chiffres, plutôt augmenté. Les pourcentages de l’année 2008 sont tombés, impitoyables. La hausse du chiffre d’affaire pour cette année là est alarmante, 2 079 milliards d’euros, soit la bagatelle de 14%. Sans entrer dans les détails, à la lecture de tels chiffres on reste un instant pantois, effaré, et on se demande, mais qu’est-ce qu’il nous raconte Borloo avec son Grenelle de l’environnement !

Eh oui, la grande mascarade, la croissance verte de Sarkozy, c’est du bluff, de la poudre aux yeux et aussi malheureusement des résidus toxiques de pesticides qui détruisent les poumons, désagrègent les estomacs, s’attaquent aux yeux, à la peau, etc., engendrant cancers et autres maladies graves.

Quand ce gouvernement parle écologie, méfiez-vous, la couleur verte n’est qu’une couche superficielle servant à camoufler les méfaits du capitalisme pour qui le profit est le seul moteur sociétal. Vous pouvez crever, ils s’en foutent…peut-être pas tout à fait car ça fait aussi le beurre des hôpitaux privés, rien n’est laissé au hasard dans la société ultralibérale !

Source chiffres : Univers-Nature

http://le-ragondin-furieux.blog4ever.com



De : Mengneau Michel
mardi 30 juin 2009

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article88322
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Mercredi 1 juillet 2009 3 01 /07 /2009 13:05

Des puces RFID dans les téléphones mobiles dès 2010, selon Ericsson

mercredi 1er juillet 2009 par Jsf


(Source : Business mobile)


Lors d’une conférence, Ericsson a prédit l’arrivée imminente de puces RFID dans les téléphones mobiles dont découleront des usages totalement nouveaux.

Ouvrir la porte de sa maison, de son bureau ou de sa voiture, payer des achats, le tout avec son seul téléphone mobile, ce serait pour très bientôt. C’est en tout cas ce que l’on pense chez Ericsson. L’un des dirigeants de la firme suédoise, Håkan Djuphammar, a brossé le brillant avenir de la technologie RFID embarquée dans les mobiles.

D’après lui, les puces RFID pourraient se retrouver dans de nombreux terminaux dès l’été 2010 et avec elles des usages inédits. Ericsson a cité l’exemple d’une société possédant de très nombreux locaux éparpillés et près de 15 000 clés. Elle veut remplacer les serrures des portes par des serrures RFID intelligentes et équiper ses employés de téléphones RFID. Il deviendra possible de contrôler l’accès aux sites en programmant le téléphone pour qu’il ouvre certaines portes à certaines heures.

Autre application envisageable, la lutte contre la fraude aux cartes de crédit. La méthode consiste à lier la carte bancaire au téléphone de son porteur par RFID. Si lorsque la carte est utilisée, elle se trouve à proximité du téléphone, le risque de fraude est faible. Dans le cas contraire, un avertissement peut être envoyé au titulaire de la carte pour l’avertir. (Eureka Presse)


Jsf
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Mercredi 1 juillet 2009 3 01 /07 /2009 12:29
agoravox.fr

Sarkozy, l’incroyable et effroyable bonimenteur contradictoire


par Imhotep mercredi 1er juillet 2009

Une nouvelle fois le Kaiser Sarkoko utilise les fonds de la République pour régaler les troupes présidentielles, autrement dites militants de l’United Money Profit. Il vient à nouveau de réunir sa clique (mille aficionados triés sur le volet à huis clos) à Courbevoie pour se congratuler une nouvelle fois et promettre de nouvelles surprises (une pochette à un euro ?).

 Il me semble qu’il y a là une étude à faire. Comment les électeurs peuvent-ils gober comme un chinois des mouches, toutes les contradictions manifestes que débitent à longueur de temps notre Guide et continuer à voter pour celui dont le mensonge est une composante génétique ? Peut-être trouvera-t-on une réponse dans l’attitude ahurissante des ministres démissionnés et hargneux - ils sont bien à plaindre, quand un licencié de Continental se trouve avec en face de lui un horizon aussi noir que le fond d’un puits une nuit sans lune, et qu’à chacun on propose une ambassade, de retrouver son siège de député, une tête de liste aux régionales, enfin des cadeaux de sortie de ministère une sorte de parachute doré double face, tranche, câbles et harnais pour ceux qui appartenaient à un gouvernement dont un des slogans étaient la lutte avec virulence et sans faille contre les parachutes dorés (oui pas de parachute pour les autres, mais bien des parachutes pour les politiques, faut pas déconner tout de même) - qui s’en sont pris soit à Fillon soit aux autres (il paraît selon l’homme sandwich pour les jambons au torchon que Rachida est fausse - et qui ont pour certains appris leur disgrâce par voie de la télévision d’état. Qui a-t-il d’explication dans ces déclarations ? Tout simplement, alors que tout le monde sait que c’est Sarkozy et personne d’autre qui prend les décisions et qui forme le gouvernement, que c’est donc lui qui a pris la décision de les foutre dehors, ces lâches s’en prennent au fantôme de Premier Ministre, récemment ridiculisé et enterré six pieds de plus sous terre par le raout royale et monarchique de Versailles aux milles feux et au bide monumental, et contre toute attente, alors que le Kaiser Sarkoko ne les a évidemment pas prévenus, les a traités comme des kleenex, ils continuent à bêler leur fidélité au licencieur sans ménagement et tapent sur la tête de celui qui n’y est pour rien - enfin pas tout à fait il est quand même responsable d’accepter d’être un larbin muet. Voici un nouveau syndrome, après celui de Stockholm, celui qui fait fasciner les électeurs par l’Unique comme un lapin l’est par un cobra, le syndrome du ministre sarkozyaque démissionné. Et je parle de ce syndrome en savant sur la foi des exemples que je vais vous fournir illico presto. Mais avant juste un détail qui a échappé à la sagacité de nos bons journalistes, dont ceux de TF1 qui coupe l’interview de la fille d’une des victimes de l’attentat de Karachi (Magali Drouet) après lui avoir refusé de réagir au rire sardonique, vulgaire et déplacé de l’Omniprésident quand un journaliste courageux de l’AFP l’a interrogé sur les rétrocommissions et que le bateleur a fait rire le reste de la presse - aussi bassement que quand l’infatué Joffrin s’était fait démonter en janvier 2008 par le même Kondukator avec sa superbe et son vocabulaire étrange et peu compatible avec l’étymologie - aux dépens de ce courageux quidam avec carte de presse. Ce détail est le suivant : la liste des ministres a été annoncée non pas par le porte parole du gouvernement, ce qui est la logique, la tradition et semble être de respect avec la constitution qui dit que c’est le premier ministre qui constitue ce-dit gouvernement, ce n’est pas non plus le porte parole de l’Elysée, ce qui serait déjà une entorse mais moins prononcée, mais par Claude Guéant. Un conseiller qui n’a aucun rôle politique public, du moins dans la logique de la démocratie et de notre république, ce qui en dit long sur le respect qu’a le leader charismatique des Gaules de nos institutions, de notre tradition et des règles politiques en vigueur.
 
Venons en aux preuves. Il y a le discours et il y a les faits. Le bonimenteur patenté VRP a réuni aux frais des Français à Courbevoie dans son fief pasquaien mille fans puis a invité à déjeuner une troupe d’élite toujours à nos frais. Vous aurez remarqué qu’en plus des nombreuses vacances de notre Hyperactif (Malte, Wolferboro, Egypte, Cap Nègre (où il a un abonnement à la piscine municipale), Megève, Brésil, Mexique) pour lesquelles il dépasse tout salarié moyen et ses 5 semaines de congés par an, qu’il a réuni un nombre considérable de fois l’UMP que ce soit par les réunions régulières à l’Elysée des responsables de la majorité, que ce soit les députés invités à l’Elysée, que ce soit sa venue auprès des militants UMP, que ce soit au moins les 10 ou 15 meetings (Nîmes, Saint Quentin, Saint Lô parmi les plus célèbres) qui ont bloqué les centres villes rendant celles-ci mortes pour plusieurs heures avec un déploiement des forces de l’ordre inimaginables, ce qui nous fait poser la question : pour qui travaille le Président de la République française ?
 
Venons en aux faits et aux contradictions qui devraient au moins faire lever un sourcil aux électeurs de l’UMP. Il y a le discours d’un côté et de l’autre ce que l’on constate. Lors de ces deux réunions intimes au profit du groupement de sauvegarde des intérêt du Lider Massimo, ce dernier a fait des affirmations que je vais détailler mais avant un petit détour par les invités. Cela se passe dans les Hauts de Seine, avec Pasqua qui en fut le chef « maffieux » avant de se faire poignarder dans le dos par un de ses lieutenants (chez Al Capone il n’y a pas d’amis que des envieux qui veulent la place toute chaude) et le Figosky ne nous dit pas si le sieur Balkany était présent or pourtant il nous dit : Une trentaine de maires et de conseillers généraux de la majorité départementale, dont Patrick Devedjian et Jean Sarkozy, ont déjeuné, en petit comité, sur la terrasse de l’Élysée. Or ce cher (dans le sens dispendieux) Balkany, après avoir été inquiété par la justice est reparti dans tous ses fastes, comme l’a révélé la cour régionale des comptes et en plus dirige sa mairie comme on le fait en Corée du nord. Voici un reportage édifiant de rue89. Je vous laisse juge. On se demande aussi si l’ami Aeschlimann, qui est bien du 9-2 était également présent. Il est vrai que ce département, en matière de conflit avec la justice n’est pas en reste avec le 9-3. Il y a déjà ce trio magnifique Pasqua-Balkani-Aeschlimann et tous les sous-fifres qui sont légion.
 
Les déclarations du kaiser Sarkoko entre les petits fours et les régalades au frais des Français :
« Je serai amené à prendre de nouvelles initiatives qui surprendront tout le monde. » Il a suffi que Nicolas Sarkozy prononce cette phrase devant un millier de militants UMP réunis à huis clos, mardi midi, à Courbevoie, dans son ancien fief des Hauts-de-Seine, pour accréditer l’hypothèse de nouvelles nominations gouvernementales.
« On a gagné parce qu’on est rassemblé et ouvert aux autres sensibilités de la majorité. Plus nos adversaires sont sectaires, plus nous devons nous montrer ouverts. » Il a défendu longuement les mérites de l’ouverture « qui nous a aidés à gagner », a-t-il dit.
« Je dois faire vivre la majorité. Il faut savoir entrer et être prêt à partir. Je suis parfaitement conscient du fait que ne plus être au gouvernement peut générer des déceptions mais je veillerai à ce que chacun puisse s’y retrouver », a-t-il confié
« Je suis très fier de Jean, a-t-il dit sous les applaudissements. Ce qu’il fait pour le département est formidable. J’aime les Hauts-de-Seine et je ne m’en désintéresse pas. De toute façon, je n’ai pas le choix. Car si vous gagnez, c’est grâce à vous et si vous perdez, c’est à cause de moi. »
 
Il s’est flatté, évidemment de la victoire aux européennes.
 
Les faits maintenant et la contradiction des paroles, non seulement entre elles, non seulement avec les promesses, amis en plus avec ceux-ci.
 
Tout d’abord le candidat Sarkozy avait promis un gouvernement resserré et paritaire. A l’heure actuelle nous en sommes à 40 membres contre (15 à 20) avec seulement 30 % de femmes. Mais cela ne semble pas suffire au Mamamouchi qui veut une cour plus étendue encore. Nous savons déjà que les parlementaires ne craignent plus rien car démissionnés ils retrouveront leur place ce qui est une belle entaille au principe de la séparation des pouvoirs, mais que de toutes façons on leur proposera une voie de sortie comme par exemple être ambassadrice auprès du Saint Siège (que l’on pourrait proposer à Rika Zaraï). Cette inflation est non seulement en parfaite opposition avec le discours tenu auparavant mais elle est l’opposé de ce qu’il faut faire lorsque nous nous trouvons en crise économique grave. Deux points importants : il faut se concentrer sur l’essentiel et 15 ministères sont largement suffisant et ensuite tout ministère supplémentaire entraîne un budget de fonctionnement ce qui ne peut qu’aller à l’encontre de l’intérêt de la France ajoutant des dépenses inutiles et aggravant le déficit budgétaire.
 
Il nous refait le coup de la victoire alors qu’avec 28 % et une participation ridicule, quand dans les pays européens proches (Espagne, Italie, Pologne par exemple) la droite fait des scores de 40 % et plus, que notre Victorieux avait fait 30 et quelques % au premier tour, qu’aux législatives et cantonales l’UMP et ses affidés avaient dépassés les 40 %, que cette liste UMP avait aussi le NC du bellâtre Morin et qu’en 1979 les listes UDF + RPR (ce qui a donné l’UMP) avaient fait 43 % soit 15 points de mieux, il faut être d’une parfaite mauvaise foi pour parler de victoire. Et ne pas être très regardant pour le croire.
 
Il y a un point qui est extravagant tant tout est contradictoire. La victoire serait due à l’ouverture, les autres étant sectaires. Il est vrai que les Bertrand et autres Lefebvre sont d’une ouverture extrême dans leurs discours vis-à-vis de l’opposition. Mais la contradiction se manifeste dans tous les faits et que tout observateur non aveuglé peut constater. Cette ouverture initiée en 2007 était bancale dès le départ. Dans le même temps Fillon annonçait que ces ministres allaient appliquer la politique pour laquelle le Kaiser avait été élu. Quelle place donc dans cette ouverture ? Il y a eu ensuite deux remaniements. NI dans le premier ni dans le suivant il n’y a eu de concrétisation de cette ouverture. Et enfin où a été l’ouverture dans la liste UMP aux européennes ? Où sont les candidats en position éligibles appartenant à cette ouverture ? Pas un élu ne vient d’ailleurs que l’UMP ou le NC. Quelle a été la campagne si ce n’est de vanter les actions de Sarkozy ? Où dans cette campagne y a-t-il été question d’ouverture ? Il ne faut pas s’arrêter à ces seuls événements électoraux. Il faut tout simplement regarder qui est reçu à l’lEysée, où se font les déclarations. Dans le filet de pêche de Sarkozy qu’y a-t-il eu ? On ne compte que sur les doigts de la main ceux qui sont au gouvernement et en plus l’un a rejoint l’UMP, l’autre a fondé un mouvement pour la majorité présidentielle et quant aux deux derniers sur 8 le Mitterrand s’est dit parfois royaliste, puis a voté Chirac, maintenant il se dit de sensibilité de gauche. En tout cas, comme son nouveau patron, comme Santini, il aime les gros, très, gros cigares. Pas très populo cela. Ce qu’il faut regarder de plus près c’est qu’un président d’ouverture va auprès de tout le peuple et ne va pas faire ses discours isolé de la foule, protégé par 1 000 CRS devant un parterre exclusivement de sympathisants. La vérité d’un président d’ouverture c’est qu’il ne favorise pas en permanence un parti, qu’il ne reçoit pas en secret ou non à l’Elysée une quantité considérable de fois les membres d’un seul et même parti. Un président d’ouverture ne va jamais au sein d’un seul parti faire des discours. Un président de tous les Français ne va pas à Courbevoie pour être auprès de ses amis ce qui réduit le cercle de la France à un département et dans ce département cela réduit le cercle à nouveau aux seuls élus du même parti et il réduit ensuite ce cercle à des agapes sur la terrasse. Tout ceci prouve par les faits que Darkozy n’est que l’homme d’un clan, même pas d’un parti, d’un clan restreint celui du Neuillyois, à la limite celui des hauts de Seine. Et sa phrase à l’adresse de son fils est tout un symbole dynastiques et clanique. Un président qui se veut d’ouverture et de tous les Français ne met pas son portait sur les affiches d’un seul parti. Un président de tous les Français et d’ouverture ne déclare pas : « Je suis atterré qu’un maire d’une ville de 60 000 habitants qui se dit de la majorité présidentielle n’ait pas daigné appeler à voter pour la liste UMP aux européennes », a fermement regretté Sarkozy. Avant de promettre à Valérie Pécresse de la soutenir à « 100 %» l’an prochain aux régionales. Ce que je veux dire par là on n’attaque pas un maire sous prétexte qu’il ne vote pas UMP, maire qui a battu le poulain de Sarkzoy, il ne faut pas l’oublier, si l’on est pour l’ouverture. Ce que je veux dire c’est qu’on ne soutient pas à 100 % dans une campagne régionale une candidate de l’UMP si on est pour l’ouverture. Ce n’est pas parce que l’on ne doit pas oublier le parti qui vous a aidé à être élu qu’il faut s’engager pour lui à chaque élection d’autant plus que l’on parle de l’ouverture et d’être le président de tous les Français. L’élection suprême place de facto l’élu au-dessus des partis.
 
Et pour terminer, cet infantilisme de la communication à deux euros est lassant au plus haut point. A chaque discours il lui faut de l’étonnant, une surprise. Nous devions déjà être surpris avec ce remaniement. Et du chapeau de l’illusionniste est sorti un Frédéric Mitterrand, usé à la corde avec un patronyme qui devrait faire gerber les électeurs du Sarkodollar, eux qui ont vomi cet homme vivant et mort. Et il n’est que le neveu. Et un frère Mitterrand n’a-t-il pas été poursuivi pour trafic d’armes ? Vraiment si cela est un bon coup il y a de quoi se mettre le cul dans une bassine d’eau froide. Voilà donc qu’il recommence. Une nouvelle surprise. Tout n’est que com. Bon Dieu on lui demande de gouverner pas d’être à la fête foraine et de sortir une pochette surprise avec un bouquet de fleurs en papier qui était caché dans sa manche. Cela fait deux ans que chaque semaine il nous sort une surprise, la lettre de Guy Môquet, la Shoah, la suppression de la pub et celle de la Taxe professionnelle, un grand emprunt, un Mitterrand ici, un Besson là . Qui croit-il encore surprendre ? Si j’en connais. Carlita qui câline son chouchou et récemment les ministricules mis à la porte sans un mot et sans un sourire qui se prosternent encore devant leur chef qui lui a mis un bon coup de pied au cul mais avec un chèque cadeau en retour. Un poste bien rémunéré et garanti. Le pôle emploi ne va pas turbiner pour eux.
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/sarkozy-l-incroyable-et-effroyable-58359
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Mardi 30 juin 2009 2 30 /06 /2009 23:34

Le premier coup d’État militaire de l’administration Obama

Le SouthCom prend le pouvoir dans un État membre de l’ALBA
par Thierry Meyssan*


29 juin 2009

Depuis
Beyrouth (Liban)


En remettant en question la présence militaire US à Soto Cano et en adhérant à l’ALBA, le Honduras a suscité la colère de Washington. Des militaires formés à l’École des Amériques et encadrés par des conseillers US ont renversé le président constitutionnel Manuel Zelaya et ont installé à sa place son rival de toujours au sein du parti libéral, Roberto Micheletti. Thierry Meyssan revient sur les enjeux de cette confrontation qui marque la volonté de l’administration Obama de reprendre en main l’Amérique latine.

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Roberto Micheletti, président du Congrès et rival de toujours de Manuel Zelaya au sein du Parti libéral, salue les députés qui viennent de le désigner président du Honduras.


Nul ne pensait que la crise opposant le Honduras aux États-Unis pourrait se conclure par un coup d’État militaire. Washington semblait avoir renoncé à ces méthodes, quoi que l’administration Bush ait encore récemment soudoyé des militaires pour renverser le président constitutionnel du Venezuela (12 avril 2002) [1] et qu’elle ait envoyé les forces spéciales enlever elles-mêmes le président constitutionnel d’Haïti (29 février 2004) [2]. Mais les communicants de la Maison-Blanche avaient suffisamment mis en scène le large sourire du sémillant Barack Obama pour que l’opinion publique internationale ait cru que les États-Unis avaient changé et qu’ils avaient abandonné leur ambition impériale.

Les cinq États de l’ex-République fédérale d’Amérique centrale (Costa Rica, El Salvador, Guatemala, Honduras et Nicaragua) offrent un intérêt stratégique particulier puisqu’ils forment le lieu de passage entre deux continents et deux océans. Cependant, aucun de ces États ne dispose de ressources particulières. Par contre, chacun d’entre eux peut être utilisé pour contrôler la zone. Ainsi durant la révolution sandiniste au Nicaragua, Washington utilisa le Honduras comme base arrière de la contre-révolution. Sous la direction de John Negroponte, l’ambassade des États-Unis à Tegucigalpa était devenue le quartier général des « contras » nicaraguayens et de leurs escadrons de la mort. Dans cette perspective, l’évolution anti-impérialiste du Honduras, après le retour au pouvoir des Sandinistes au Nicaragua, représentant moins un problème en soi qu’un danger de « contamination ».

En quoi donc l’évolution du domino hondurien représentait-il un tel danger que Washington décide de recourir aux vieilles méthodes au risque d’anéantir tous ses efforts de communication ?

La présidence de Maduro et les élections de 2007

Comme toute l’Amérique centrale, le Honduras est en proie aux maras (gangs), dont le plus célèbre est le Mara Salvatrucha. Il s’agit de bandes d’enfants, asservis par la dépendance aux drogues et organisés selon des rites mystico-criminels [3]. Ils commettent toutes sortes de violences, parfois d’une barbarie inouïe, et dans certains cas de vrais massacres.
En 2001, le candidat nationaliste Ricardo Rodolfo Maduro Joest avait été élu pour lutter contre le crime, après que son fils de 25 ans eut été enlevé, torturé et assassiné. Les obsèques du jeune homme s’étaient muées en manifestation nationale. Dès son accession à la présidence, Ricardo Maduro avait ordonné de spectaculaires opérations anti-gangs. Il avait développé l’arsenal des policiers et avait fait sortir les militaires des casernes pour leur prêter main forte. Soutenu par la démocratie chrétienne, il avait fait adopter une loi condamnant à 5 ans de prison minimum la simple appartenance à un mara. Bien que la loi ait été copiée au Guatemala et au Salvador, elle fut ultérieurement invalidée par la Cour constitutionnelle car elle rendait des individus responsables par association de crimes qu’ils n’avaient pas commis. Ces mesures firent exploser la population carcérale et se soldèrent par des mutineries sanglantes dans les prisons. En définitive, faute de traiter les causes sociales de ce phénomène de masse, ces initiatives n’enrayèrent pas la propagation du crime.
En 2007, le candidat nationaliste à sa succession, « Pepe » Lobo, considèrait que les maras ne peuvaient être éradiqués qu’au travers d’une guerre. Dans une sorte de surenchère, il proposa donc de rétablir la peine de mort par référendum avec possibilité de la prononcer collectivement contre les gangs. Cependant, une étude menée au Salvador voisin avait montré que 51,9 % de ces criminels ont entre 11 et 15 ans. Le Honduras aurait donc du tuer nombre de ses propres enfants. À l’opposé, le candidat libéral, Manuel Zelaya, proposait une approche plus raisonnable, non seulement fondée sur la répression, mais incluant de vrais tentatives d’éducation et d’insertion de ces enfants.

Le bilan du président Ricardo Maduro était également discutable au plan économique.
Ancien gouverneur de la Banque centrale et brillant homme d’affaire (concessionnaire Xerox et directeur du fonds d’investissement La Paz), Maduro a négocié avec le FMI et le Club de Paris la réduction de la dette, mais en contrepartie, il a été obligé d’augmenter les taxes et de réduire le nombre de fonctionnaires ; une politique qui a exclusivement pesé sur les classes moyennes. Il a aussi fait adhérer son pays à l’Accord de libre-échange États-Unis/Amérique centrale, sans rencontrer d’opposition politique prticulière, malgré les conséquences désastreuses pour les petites exploitations agricoles. Les excellentes relations du président Maduro avec son homologue états-unien, George W. Bush, se concrétisèrent avec l’envoi de 370 hommes en Irak, où ils servirent avec les Espagnols dans la zone placée sous administration polonaise. Toutefois, il fut politiquement contraint de retirer ce contingent lorsque l’Espagne de Zapatero se retira. Au demeurant, le mandat de Ricardo Maduro se termina dans une ambiance grotesque avec un divorce à grand spectacle.
Le libéral de gauche José Manuel Zelaya Rosales proposa une alternative séduisante. Pour faire des économies budgétaires, il entendait réduire le train de vie de l’État plutôt que de fermer des services publics. Pour augmenter les recettes de l’État, il proposa de faciliter l’emploi dans les secteurs à forte main d’œuvre. Pour lutter contre la criminalité juvénile, il annonça son intention de doter toutes les écoles d’ordinateurs et de rendre l’instruction publique gratuite pour tous.

En 2007, lors d’un scrutin à un seul tour, les électeurs l’élirent avec 49,9 % des voix, et lui donnèrent 48,4 % des sièges au Congrès (la chambre unique). Son principal concurrent, le nationaliste de droite Porfirio Lobo Sosa, n’obtint que 46,2 % des voix et 42,9 % des sièges au Congrès. Les résultats étaient si serrés qu’ils furent contestés, pour être enfin validés après deux semaines d’incertitudes. Trois petits partis se sont retrouvés en position d’arbitres au Congrès : l’Union démocratique, la Démocratie chrétienne et enfin Innovation et unité.

Élection présidentielle
(27 novembre 2009)
Élections législatives
(27 novembre 2009)
José Manuel Zelaya Rosales
49,90 % des suffrages exprimés
Partido Liberal
62 sièges
Porfirio Lobo Sosa
46,2 % des suffrages exprimés
Partido Nacional
55 sièges
Juan Ángel Almendares Bonilla
1,5 % des suffrages exprimés
Unificación Democrática
5 sièges
Juan Ramón Martínez
1,4 % des suffrages exprimés
Democracia cristiana
4 sièges
Carlos Sosa Coello
1,0 % des suffrages exprimés
Innovación y Unidad)
2 sièges

La présidence de Manuel Zelaya

Rien ne laissait prévoir que le rancher Manuel Zelaya entrerait en conflit ouvert avec Washington, d’autant que la majorité relative dont il disposait n’encourageait pas à une rupture politique.

En premier lieu, Zelaya a poursuivi la décentralisation qu’il avait initié lorsqu’il avait occupé des fonctions ministérielles par le passé. Il s’agissait de rapprocher les centres de décision des citoyens pour renforcer le pouvoir populaire et la transparence. Cette réforme a fait surgir un clivage entre la classe politique corrompue de la capitale et les nouveaux notables locaux. Elle a aussi mis en lumière le contrôle par les militaires d’une partie de l’économie [4]

Surtout, Manuel Zelaya annonça en juin 2006 que la base aérienne de Soto Cano [5], abritant un contingent US, serait affectée au trafic commercial. Devant la réaction du Pentagone, le ministre de la Défense hondurien envisagea de reculer en évoquant un coût d’équipement trop important, mais le président Zelaya maintint sa décision. Officiellement Soto Cano est une petite base avec 190 militaires et 730 personnels civils. Sa piste est la seule d’Amérique centrale capable d’accueillir de gros transporteurs de troupes. Fort Bravo est la seule antenne du SouthCom hors USA [6]. Surtout, Soto Cano est une base d’écoute reliée à deux unités secrètes Cerro La Mole et Swan Island. Ce dispositif est indispensable au renseignement militaire US dans la région. Curieusement, aucun traité n’a jamais été signé entre les deux pays pour préciser le statut de ces installations.

Alors que le président jouissait d’une forte popularité, une soudaine campagne de presse l’accusa de ne pas tenir ses promesses, d’être incapable d’améliorer le niveau de vie et de juguler le crime. De fait, il ne pouvait protéger le pays de la hausse mondiale des prix du pétrole, tandis que quantité de reportages à sensations donnaient l’impression d’une explosion des maras. Manuel Zelaya y répondit en contraignant les médias audiovisuels privés à retransmettre plusieurs heures d’interviews de membres de son gouvernement.

Washington manifesta son irritation en diminuant ses programmes d’aide à la population, mais maintint ses programmes de sécurité. Les États-Unis accordent en effet des moyens importants au Honduras pour qu’il réalise sur son territoire des éléments de ses plans de lutte contre le crime organisé, le trafic des stupéfiants et le terrorisme. Washington finance par exemple l’équipement high tech de Puerto Cortés pour que tous les containers qui y transitent à destination des États-Unis soient scannés.

Au demeurant, Washington dispose de puissants moyens de pression sur Tegucigalpa. Si 7 millions de Honduriens vivent ans leur pays, près d’1 million supplémentaire vit aux États-Unis, notamment depuis les dévastations dûes au cyclone Mitch, en 1998. 78 000 d’entre eux ont un statut temporaire, plusieurs fois renouvelé, et peuvent faire l’objet de reconduite à la frontière sur simple décision administrative.

Le président continua son action contre la corruption, contraignant plusieurs hauts fonctionnaires à la démission. En retour, certains d’entre eux commencèrent à comploter. On découvrit que l’ancien directeur de la compagnie de téléphone publics avait placé le président sur écoutes.

Tandis qu’éclatait aux États-Unis la crise des subprimes et que l’on assistait au renchérissement mondial des aliments de base, le président Zelaya s’est logiquement tourné vers l’Alternative bolivarienne des Amériques (ALBA), une organisation inter-gouvernementale initiée par le Venezuela. Celle-ci garantit la sécurité alimentaire et énergétique de ses membres, et coordonne en outre des programmes de Santé publique.
Cette décision rencontrait un fort soutien populaire, mais suscitait l’inquiétude des classes moyennes déjà frappées par la politique économique de Maduro, puis par la crise économique mondiale.
Le 25 août 2008, Manuel Zelaya rendait hommage au « Guérillero héroïque » Ernesto Che Guevara et, devant une foule de 100 000 personnes, signait à Tegucigalpa l’adhésion de son pays s à l’ALBA en présence des présidents bolivien, Evo Morales, nicaraguayen Daniel Ortega, vénézuélien Hugo Chavez, et du vice-président cubain Carlos Laje. Le président dominicain Leonel Fernández s’était fait représenter.

Le Honduras venait de basculer du côté des nations rebelles.

Le coup d’État militaire

Des officiels US ont admis auprès du New York Times être entrés en contact avec les putschistes ces derniers jours, mais —selon eux— en vue de les dissuader de faire un coup [7]. Selon ce témoignage, ces contacts auraient cessé dimanche (c’est-à-dire alors que le coup avait commencé).

Or, la petite armée hondurienne est entièrement équipée, formée et encadrée par les États-Unis. Elle obéit certes à son chef, le président de la République, puis à son chef d’état-major. Mais en pratique, elle est largement contrôlée par le SouthCom depuis Soto Cano et Miami [8].
Précisément, le Pentagone a précipitamment installé le nouveau commandant du SouthCom, le général Douglas M. Fraser, jeudi dernier, pour suivre le coup.

Quoiqu’il en soit, l’opération a été conçue de longue date. Comme l’attaque des bâtiments officiels moldaves, le nettoyage de la vallée de Swat, l’extermination des Tigres tamouls ou la « révolution verte » en Iran, elle a été planifiée par l’administration Bush, puis confirmée et exécutée par l’administration Obama, après avoir été habillée des oripeaux de la légalité.

La tension s’est concentrée lorsque le président Zelaya a convoqué —pour le dimanche 28 juin— un référendum autorisant l’élection d’une assemblée constituante. Immédiatement, une campagne de presse internationale a été initiée pour présenter cette initiative comme exclusivement vouée à autoriser Manuel Zelaya à briguer immédiatement un second mandat. Ce qui est faux, puisque l’élection de l’assemblée constituante aurait eu lieu le jour de la prochaine élection présidentielle et que la constitution n’aurait pu être modifiée que beaucoup plus tard. Le président n’aurait donc pas pu être candidat à sa propre succession. Mais après avoir accusé mensongèrement Hugo Chavez de vouloir être « président à vie », il fallait accuser son allié Manuel Zelaya de marcher sur lui aussi vers la dictature.

Le 23 juin, le Congrès a adopté une loi constitutionnelle interdisant un référendum à moins de 180 jours de l’élection présidentielle. La Cour suprême a déclaré le référendum illégal (mais pas anti-constitutionnel) bien que la loi de modification soit elle-même anticonstitutionnelle.
Toutefois, s’appuyant sur cette décision le chef d’état-major, le général Romeo Vasquez, a bloqué l’organisation du référendum.
Le président s’est alors rendu lui-même sur une base militaire pour « délivrer » le matériel électoral et a révoqué le chef d’état-major pour insubordination.
Comme tous les golpistes latino-américains, le général Romeo Vasquez a été formé par les USA à l’École des Amériques, de sinistre réputation.

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La base de Soto Cano est aujourd’hui commandée par le colonel Richard A. Juergens. Il aurait dirigé l’enlèvement du président haïtien Jean-Bertrand Aristide lorsqu’il était directeur des opérations spéciales du Special Operations Command.

Dimanche 28 juin 2009, vers 5 h 30 du matin (heure locale), l’électricité et les lignes téléphoniques filaires et hertziennes ont été coupées. Des commandos encagoulés [9] ont investi la résidence du président de la République et l’ont contraint à les suivre. Il a été expulsé vers le Costa Rica en pyjama. Au moins huit ministre, dont la ministre des Affaires étrangères, ainsi que diverses personnalités, dont le maire de San Pedro Sula (la seconde ville du pays) ont été arrêtés. Lorsque l’électricité a été rétablie, les médias audio-visuels ont annoncé que le couvre-feu était décrété et le référendum et les offices religieux dominicaux annulés.
Dans l’après-midi, les députés ayant été autorisés à circuler, le Congrès s’est réuni en séance extraordinaire. Le président de la Chambre, Roberto Micheletti, a donné lecture d’une lettre, datée du vendredi 26 juin, du président Manuel Zelaya donnant sa démission. Personne ne s’est étonné de cette missive anti-datée. Constatant la vacance de la présidence, le Congrès a désigné son président comme président de la République. De son côté, la Cour constitutionnelle a précisé dans un communiqué orwellien que l’armée avait défendu la Constitution et empêché le président Zelaya de faire un coup référendaire. La Cour a soutenu que le chef d’état-major avait certainement bloqué le référendum en toute légalité, s’il avait agit sur ordonnance d’un juge.

Afin que nul n’ignore le véritable enjeu de cette opération, les militaires ont placé aux arrêts les ambassadeurs ou chargés d’affaire des États membres de l’ALBA.

La technique utilisée pour le coup n’est pas sans rappeler celle d’Haïti en 2004 contre le président Jean-Bertrand Aristide : enlèvement au petit matin par des soldats encagoulés et apparition d’une lettre de démission.

La manière dont les agences de presse atlantistes ont relaté mensongèrement le contentieux électoral pour donner une apparence de légalité au coup d’État montre la préméditation de l’opération par Washington. Le traitement du coup lui-même, en occultant l’enjeu central de la base de Soto Cano et les liens entre militaires honduriens et états-uniens, manifeste une volonté de dédouaner l’administration Obama.

 Thierry Meyssan

Analyste politique, fondateur du Réseau Voltaire. Dernier ouvrage paru : L’Effroyable imposture 2 (le remodelage du Proche-Orient et la guerre israélienne contre le Liban).


Les articles de cet auteur
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[1] « Opération manquée au Venezuela », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 18 mai 2002.

[2] « La CIA déstabilise Haïti », « Coup d’État en Haïti » et « Paris relâche le président haïtien », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 14 janvier, 1er et 16 mars 2004.

[3] « L’extension de la Mara Salvatrucha », par Gaston Pardo, Réseau Voltaire, 2 mars 2005.

[4] La démocratie a été installée rapidement au Honduras alors que la région était le théâtre de révolutions et contre-révolutions. Les États-Unis ont veillé à ce qu’une partie de l’économie reste indirectement sous leur coupe via des militaires.

[5] Cette base est également connue sous son ancien nom de Palmerola. Elle est située à 747 miles au nord-ouest de Tegucigalpa.

[6] Le SouthCom est le commandement stratégique des États-Unis pour le contrôle de l’Amérique latine.

[7] « Honduran President Is Ousted in Coup », par Elisabeth Malkin, The New York Times, 29 juin 2009.

[8] Le SouthCom est installé à Miami, mais a une antenne à à Soto Cano et des sites avancés à Comalapa (Salvador), Manta (Équateur) et sur les îles d’Aruba et de Curaçao (Antilles néerlandaises).

[9] Pour ce type d’opération, le port de la cagoule est inutile et contre-productif, sauf à masquer les conseillers militaires étrangers.

http://www.voltairenet.org/article160801.html

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Mardi 30 juin 2009 2 30 /06 /2009 23:05

Le 11 septembre 2001 a marqué les esprits. A partir de cette date, le monde a changé. Pas seulement en raison de la guerre du Golfe qui en a découlé, mais aussi en raison des mesures contre le terrorisme qui ont suivi.


Il est vrai, certes, que certaines technologies et mesures existaient déjà SUR PAPIER avant 2001 (comme par exemple les cartes d'identité électroniques). Mais les « attentats » contre les deux tours en ont accéléré l'adoption.


A partir du 11/09/2001, le monde est entré dans une nouvelle phase sinistre de l'histoire : celle qui mène vers l'état-policier, le contrôle total des populations et la surveillance permanente des individus, bref vers une dictature mondialisée.


Cela vous semble un peu « gros » ou « parano » ? Faisons donc un petit résumé des lois et technologies liberticides qui ont progressé à partir de cette date.


Des lois qui tuent les libertés


Le 11 septembre a tout d'abord mis en place le fameux « Patriot Act » ou « loi patriote », un terme bien ironique pour une mesure « d'exception » qui permet au gouvernement, au nom du combat contre le « terrorisme », de passer au-dessus de la Constitution (qui, rappelons-le, est la base de la démocratie) et de passer outre les droits et libertés des citoyens. Ainsi, il est exact que depuis de l'adoption du Patriot Act, les USA ne sont plus vraiment une démocratie, ce qui constitue un sérieux danger et une dérive potentielle vers la dictature. En outre, depuis lors, la plupart des mesures du Patriot Act ont été prolongées de façon définitive. Cette dangereuse loi, qui était supposée être une loi « d'exception » (donc temporaire), est donc devenue une loi PERMANENTE.


Et dans nos pays ?
Des lois semblables au Patriot Act ont rapidement fait leur apparition dans nos pays et ailleurs également, pour finalement se répandre tout autour du monde. Par exemple, la France a eu la loi Perben ; et la Belgique a eu la loi du 19 décembre 2003 (nouvel article 137 du code pénal inséré par la loi belge du 19 décembre 2003 et paru dans le Moniteur belge du 29 décembre 2003); dernièrement, après les attentats de Londres de juillet 2005, l'Europe a pris de nouvelles mesures « antiterroristes », dont notamment l'augmentation des caméras de surveillance et la rétention et la conservation des données téléphoniques et des e-mails. Ces mesures n'ont pas de limite dans le temps ; elles sont donc devenues, elles aussi, permanentes. Et nous ne vivons donc plus vraiment en démocratie  non plus !


En réalité, au nom de la sacro-sainte « lutte contre le terrorisme », on a fait entrer à peu près n'importe quelle mesure de CONTROLE, de SURVEILLANCE et de REPRESSION, et ce un peu partout sur le globe. On a tellement gonflé l'importance de ces mesures antiterroristes de soi-disant « sécurité » qu'on les a fait passer en réalité avant les libertés et les droits ! Bref, on a fait croire aux gens que la sécurité devait prévaloir sur les libertés et les droits de l'homme ! Nos politiciens ne sont sans doute pas prêts à l'admettre, mais c'est pourtant bien ce qui s'est passé. En bref, nous sommes à présent, à peu près partout dans le monde, sur la voie de la dictature...


Bien plus grave, la plupart des mesures et technologies qui avaient été AU DEPART prévues contre les terroristes ont tendance à être aujourd'hui appliquées à d'autres portions de la population
 : au début, ce fut pour les criminels dangereux et récidivistes, le grand banditisme ; ensuite, on a visé la petite criminalité et la délinquance ; à l'heure actuelle, on est en train de glisser vers tout contrevenant, manifestant, protestataire... bref, potentiellement, vers TOUT CITOYEN !!! On est en train de dire aux gens l'ineptie suivante : « Pour votre sécurité et pour vous protéger des terroristes et des criminels, il va falloir installer toute une série de dispositifs intrusifs, et vous allez devoir abandonner une partie de votre vie privée et de vos libertés ». C'est un mensonge, une pente très dangereuse qui mène tout droit à un régime de surveillance totalitaire.


La dérive est donc très claire, et elle est bien là : nous glissons vers un monde totalitaire dans lequel les libertés, les droits, la vie privée et la dignité sont sacrifiés au nom du mythe et du leurre de la sécurité maximale !


Nous allons à présent passer en revue les différentes technologies liberticides
(= tueuses de libertés) qui ont été introduites ou développées depuis le 11 septembre 2001, et vous allez voir que la situation est plus que préoccupante, voire même gravissime...(...) La suite : http://bbsky.over-blog.org/article-19169914.html

Vers la société du contrôle total et de la surveillance permanente (partie 2)

Vers la société du contrôle total et de la surveillance permanente (partie 3)

Vers la société du contrôle total et de la surveillance permanente (partie 4)

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Mardi 30 juin 2009 2 30 /06 /2009 22:44
Vladimir Boukovsky, né en 1942, est un ancien dissident soviétique qui a passé 12 ans de sa vie emprisonné (camp, prison, hôpital psychiatrique). Il est le premier à avoir dénoncé l’utilisation de l’emprisonnement psychiatrique contre les prisonniers politiques en Union soviétique.
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Mardi 30 juin 2009 2 30 /06 /2009 22:03
fr.novopress.info

Le scandale Karachi et le rire de Sarkozy : un goût d’abjection

Sarkosy - Rétro-commissions PakistanConférence de presse donnée par le président de la République à Bruxelles le 19 juin 2009, à la fin de la réunion du Conseil Européen. Un journaliste de l’AFP se lève et commence à poser sa question. Nicolas Sarkozy ne le localise d’abord pas dans la salle de conférences, et le journaliste doit s’interrompre pour préciser sa position par rapport au chef de l’Etat : « A votre droite, Monsieur le Président ». Le journaliste continue :

« Selon les infos qui ont été rapportées hier, à la suite d’une réunion entre les parties civiles, dans l’affaire de l’attentat de Karachi, et les juges d’instructions, il semblerait que l’origine de l’attentat ne soit pas dû à un acte terroriste mais plutôt à des représailles de l’État pakistanais après le non versement de commissions. On parle même de rétro-commissions qui auraient dû alimenter la campagne électorale d’Edouard Balladur en 95. Est-ce qu’en tant que ministre du budget vous avez été au courant de tels accords ? »


Sarkozy: affaire Karachi

Verbatim de la réponse de Nicolas Sarkozy :

« Vraiment, c’était pas la peine de vous mettre à ma droite pour parler de ça, franchement (rires dans l’assistance). Enfin, écoutez, c’est ridicule. Franchement, non, franchement, c’est ridicule. Pas vous, hein, je me permettrais pas, je vous respecte. Mais enfin, écoutez, soit il y a des éléments, donnez-les nous. Franchement, c’est profonde… c’est grotesque ! Voilà ma réponse. Qu’est-ce que vous voulez que je vous dise ? Alors, raisonnement, là : « Pour son financement M. Balladur aurait accepté des commissions qui n’auraient pas été payées à la suite et ça donne Karachi… » Enfin… Respectons la douleur des victimes, s’il vous plaît. Qui peut croire à une fable pareille ? Qui peut croire à une fable pareille ? Et puis si vous avez des éléments, donnez-les à la justice et demandez à la justice qu’ils enquêtent. Enfin franchement, qu’est-ce que vous voulez que je réponde là-dessus ? Honnêtement, qu’est-ce que vous voulez que je réponde là-dessus ? Il y a quatorze ans, de surcroît ! Non… On est dans un monde où tout se sait, où la notion de secret d’État n’existe plus, et quatorze ans après, vous venez me dire : « Est-que vous êtes au courant de rétro-commissions qui auraient pas été versées à des Pakistanais dans le cadre de la campagne de M. Balladur » ?! Et vous, vous étiez pas au courant non plus, non ? Vous, vous étiez peut-être journaliste à cette époque là, peut-être à ce moment-là je vous aurais… Non, mais je vous en veux pas, mais écoutez, franchement… (soupires) Si y a un braquage à Bruxelles aujourd’hui, j’y étais (le président lève la main droite), c’est incontestable (rires nerveux du président) Non, pardon, je ris pas du tout, parce que Karachi, c’est la douleur de familles, comme ça, mais qu’est-ce que j’ai à répondre là-dessus ? »

Qu’est-ce que vous avez à répondre là-dessus, Monsieur le Président ? Mais rien de plus que la vérité, que les familles des victimes attendent.


[cc] Novopress.info, 2009, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]

http://fr.novopress.info/22519/le-scandale-karachi-et-le-rire-de-sarkozy-un-gout-d%e2%80%99abjection/

et aussi :

Nicolas Sarkozy veut faire de La Défense la City de la France

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Mardi 30 juin 2009 2 30 /06 /2009 16:49

spreadthetruth.fr

Grippe porcine: Une journaliste autrichienne accuse l’ONU et des responsables politiques de préparer un génocide planétaire

Source: Natural news

Une journaliste d’investigation autrichienne prévient le monde entier que le plus grand crime de l’histoire de l’humanité est en marche. Jane Burgermeister a récemment déposé une plainte auprès du FBI. Elle accuse l’Organisation Mondiale de la Santé, L’ONU, et plusieurs personnalités politiques hauts placés de vouloir commettre un génocide de masse. Elle a aussi préparé une procédure de justice contre la vaccination forcée qui se prépare aux etats unis d’amerique. Elle avait préalablement lancé une procédure de justice contre les sociétés pharmaceutiques Baxter et Avir Green Hills Technology, qu’elle juge responsable d’avoir délibérément produit la grippe porcine afin d’en retirer des bénéfices.(productions de vaccins etc)

Elle présente des preuves de bioterrorisme, qui sont en violation avec la législation américaine et accuse des responsables politiques américains d’agir pour le compte des banquiers internationaux, qui eux-mêmes contrôlent la Réserve Fédérale américaine, l’ONU, et l’OTAN. Elle les accuse de fomenter un génocide de masse contre la population américaine, par l’utilisation de la grippe porcine.

Les personnalités visées par la plainte sont Barack Obama, David Nabarro(Coordinateur de la grippe porcine à l’ONU), Janet Napolitano(Secretaire d’état à la Sécurité Interieure) David de Rotschild, David Rockefeller, George Soros,(investisseur international) Werner Faymann(Chancelier d’Autriche), Alois Stoger(Ministre de la santé Autrichienne). Aux yeux de cette journaliste, les personnes citées précédemment, font partie d’un syndicat international du crime qui ont développé, produit, et employé des armes biologiques pour éliminer les populations des etats unis d’amerique et d’autres pays, et ce pour des fins politiques et financiers.

Elle les accuse d’avoir conspiré ensemble, et d’etre les responsables du financement du programme international d’armes biologiques, impliquant des compagnies pharmaceutiques tels que Baxter et Novartis. Ils ont crée le prétexte de la grippe porcine pour justifier leur plan de vaccination de masse, et sera le bon moyen d’administrer un agent biologique toxique qui causera la mort du peuple américain. Cette action est une violation de la loi anti terroriste sur l’emploi d’armes biologiques.

Cliquez ici pour lire le reste de l’article en Français

http://www.spreadthetruth.fr/wordpress27/?p=149

Voir aussi : !!!! HOT !!!! Les américains devront se faire vacciner contre la grippe, pas 1 fois, ni 2 fois, mais 3 fois!


Par bridge - Publié dans : grippe aviaire, porcine, humaine...
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Mardi 30 juin 2009 2 30 /06 /2009 16:42

romandie.com

OGM : l'autorité européenne juge le maïs MON810 sans risque

Bruxelles (awp/afp) - L'autorité européenne de la sécurité alimentaire (EFSA) a jugé mardi la culture du maïs génétiquement modifié MON810, interdite dans six pays européens, sans risque pour la santé et l'environnement.

"Les experts en OGM de l'EFSA ont conclu que le maïs 810 était sans risque pour la santé humaine et animale et ne constituait pas une menace pour l'environnement si des mesures appropriées étaient prises pour éviter une contamination des lépidoptères", précise l'avis rendu public sur son site internet par l'agence, dont le siège est à Parme, en Italie.

"Nous allons analyser l'avis, puis nous ferons une recommandation qui tiendra compte des recommandations de l'EFSA", a déclaré à l'AFP Barbara Helfferich, porte-parole du commissaire à l'Environnement Stavros Dimas. Elle n'a pas pu préciser quand la Commission serait en mesure de faire cette recommandation.

L'avis de l'EFSA doit permettre à la Commission européenne de proposer aux Etats membres le renouvellement de l'autorisation accordée en 1998 pour l'importation et la culture du MON 810.

La décision reviendra toutefois aux Etats membres, qui devront se prononcer par un vote à la majorité qualifiée. Jusqu'à ce jour, cette majorité n'a jamais été trouvée.(...) La suite : http://www.romandie.com/infos/news/200906301600170AWP.asp

Par bridge - Publié dans : monsanto, OGM
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Ce blog s'adresse principalement à ceux qui se posent des questions de fond sur la marche du monde à l'extérieur et aussi sur le monde à l'intérieur d'eux-mêmes sans faire une différence fondamentale entre ces deux approches.
Ceux qui trouvent que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles et qui s'estiment satisfaits des informations distillées par les medias officiels peuvent dès à présent interrompre ici leur lecture, ce blog ne cherche à convaincre personne, ni à polémiquer sur des points de détails, ni à proférer ou recevoir des injures stériles mais à rassembler et partager des informations sur certains sujets importants qui tournent tous plus ou moins directement autour de l'avenir de notre planète et de ses habitants.
Mon propos est de faire le point sur notre présent afin de pouvoir clairement interpréter le passé et pourquoi pas, je l'espère vivement, changer notre avenir, plutôt menaçant si les consciences demeurent endormies devant la télé et les journaux à grand tirage.....
Je ne sais pas encore comment ce blog évoluera, quelle sera sa forme dans les prochains mois, peu importe, ma seule règle pour l'instant est de diffuser certains points de vue qui me semblent intelligents, libres, indépendants et évolutifs pour l'éveil de nos consciences.
bridge, le 30/12/07
 

 

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